Envoyer le lien à une archive publique, c'est dire sur quoi vous travaillez.
Les archives publiques sont une excellente seconde source, mais chaque envoi laisse un enregistrement que n'importe qui peut consulter. En 2026, ProofSnap scelle la page dans votre navigateur et lui associe une empreinte SHA-256, un manifeste signé et un horodatage indépendant, sans la déposer dans une archive publique.
Fonctionne dans Chrome et Edge. À partir de 4,99 $ (environ 4,30 €) en achat unique, ou avec l'essai de sept jours, pour lequel une carte bancaire est nécessaire.
Capture 1 · 4 août 2026
« Le marché a été attribué sans mise en concurrence. »
empreinte 9c14…
Capture 2 · 6 août 2026
« Le marché a été attribué dans le respect des règles. »
empreinte 2e77…
Le texte de la page a changé, l'adresse et le titre sont restés identiques. Sans capture, cela ne serait pas démontrable.
Scellé par vous
Directement dans le navigateur
Exemple illustratif. Texte inventé, sans rapport avec une page ou une personne réelle.
Nous le faisons pour vous
Vous nous envoyez un lien ou vos fichiers. Nous vous renvoyons un dossier signé et horodaté que la partie adverse ou un expert peut recontrôler, sous 24 heures pour les transcriptions et les fichiers, sous 2 jours pour la vidéo en ligne.
Un export de conversation, c'est le fichier que l'application vous donne quand vous appuyez sur « Exporter la discussion ». Nous en tirons une transcription lisible, nous calculons l'empreinte de chaque fichier et nous horodatons le résultat, pour que la partie adverse ne puisse pas prétendre que les messages ont été modifiés.
En 2026, ProofSnap est une extension pour Chrome et Edge qui permet aux journalistes et aux rédactions en France, en Belgique, en Suisse romande et au Québec de donner une valeur probante à une page web depuis leur propre navigateur : empreinte SHA-256, manifeste signé et horodatage indépendant, sans passer par une archive publique.
Une rédaction a besoin de deux choses à la fois : pouvoir tout documenter, et rester discrète. Documenter, parce que la source peut changer ou disparaître dans l'année qu'il faut à un litige pour arriver devant un juge. Rester discrète, parce qu'une enquête est sensible bien avant la parution, et qu'une trace laissée chez un tiers échappe à la rédaction.
Règle pratique : capturez la source à la première visite, puis de nouveau quelques jours plus tard. Deux dossiers portant des dates et des empreintes différentes documentent la réécriture silencieuse du texte, qui autrement ne serait pas démontrable. La capture prend moins d'une minute et coûte à partir de 4,99 $ (environ 4,30 €) en achat unique.
Radim Motycka, fondateur et ingénieur en chef de ProofSnap, auteur du format de dossier de preuve décrit ici et de son vérificateur · · Vérifiable de façon indépendante dans le Vérificateur de confiance
Pourquoi la citation ne sera plus démontrable dans un an
La source change sous vos yeux
L'article paraît lundi. La page dont vous avez tiré la citation est différente mardi, et personne ne le signale.
Réécriture silencieuse, sans mention
Le communiqué est réécrit, la phrase de l'entretien est adoucie, le chiffre du tableau est corrigé. L'adresse et le titre restent identiques, donc le lien de votre article continue de fonctionner et mène à un texte différent de celui que vous aviez cité.
L'archive publique révèle l'intérêt
Envoyer un lien à un service d'archivage public crée un enregistrement daté et consultable. Qui suit ce sujet en déduit que quelqu'un vient de s'intéresser à cette page, et cela suffit généralement à le prévenir.
La procédure vient après, pas tout de suite
La mise en demeure ou la plainte arrive des mois plus tard. À ce moment-là, la rédaction doit montrer de quoi elle était partie au jour de la publication, et des captures d'écran dans un dossier partagé ne suffisent pas.
Note sur le périmètre : ProofSnap capture ce qui est accessible au moment de la capture, publiquement ou après authentification. Un contenu supprimé avant votre arrivée ne peut pas être récupéré, et méfiez-vous de qui vous promettrait l'inverse. C'est précisément pour cela qu'il vaut mieux capturer la source dès la première visite.
Protection des sources, le cœur du problème
La loi reconnaît le secret des sources. Elle en marque aussi les limites, et il vaut la peine de connaître les deux.
« Le secret des sources des journalistes est protégé dans l'exercice de leur mission d'information du public. »
Le journaliste entendu comme témoin
Tout journaliste entendu comme témoin sur des informations recueillies dans l'exercice de son activité est libre de ne pas en révéler l'origine. La protection porte sur l'origine de l'information, et sur elle seule : le journaliste comparaît et dépose sur le reste.
La limite, qu'il faut rappeler
Il ne peut être porté atteinte, directement ou indirectement, au secret des sources que si un impératif prépondérant d'intérêt public le justifie et si les mesures envisagées sont strictement nécessaires et proportionnées au but légitime poursuivi. Cette atteinte ne peut en aucun cas consister en une obligation pour le journaliste de révéler ses sources. La protection est forte, elle n'est pas absolue, et une page qui promettrait l'inverse vous rendrait un mauvais service. Les perquisitions dans une entreprise de presse sont par ailleurs effectuées par un magistrat, sous un régime particulier du Code de procédure pénale.
Belgique, Suisse, Canada
La Belgique protège les sources par la loi du 7 avril 2005, qui reconnaît aux journalistes et aux collaborateurs de rédaction le droit de ne pas révéler leurs sources, sauf dans des conditions très particulières. En Suisse, la protection figure au Code pénal, avec des exceptions énumérées, dont le danger imminent pour la vie ou l'intégrité corporelle. Au Canada, la Loi sur la preuve au Canada protège les sources journalistiques dans les procédures pénales et les matières de compétence fédérale.
Ce que ProofSnap fait et ne fait pas
ProofSnap ne protège pas la source : cette protection vient de la loi, pas d'un logiciel. Ce qu'il fait, c'est sceller un contenu en ligne dans votre propre navigateur, sans le déposer dans une archive publique, de sorte que la rédaction ne crée pas un nouvel endroit où quelqu'un pourrait chercher la source. Pour communiquer de façon confidentielle avec une source, il faut d'autres outils.
Ce qui change d'un marché à l'autre
| Question | France | Belgique | Suisse | Québec et Canada |
|---|---|---|---|---|
| Texte qui protège les sources | Art. 2 de la loi de 1881, rédaction issue de la loi du 4 janvier 2010 | Loi du 7 avril 2005 sur la protection des sources journalistiques | Art. 28a du Code pénal suisse | Art. 39.1 de la Loi sur la preuve au Canada |
| La protection est-elle absolue ? | Non, atteinte possible pour un impératif prépondérant d'intérêt public | Non, levée possible dans des conditions très particulières | Non, exceptions énumérées au deuxième alinéa | Non, divulgation possible sous conditions posées par la loi |
| Présomption eIDAS ? | Oui | Oui | Non, la loi suisse sur la signature électronique (SCSE, RS 943.03) s'applique | Non, hors de l'Union européenne |
| Régime de la preuve civile | Preuve libre, art. 1358 et 1366 du Code civil | Livre 8 du Code civil, preuve libre des faits | Libre appréciation, art. 157 CPC | Document technologique, art. 2837 C.c.Q. et Loi concernant le cadre juridique des technologies de l'information (LCCJTI) |
| Ce que la capture change partout | La page est scellée sur le poste du journaliste, sans enregistrement public de la démarche, et la rédaction peut montrer des mois plus tard ce que la source disait le jour de la publication. | |||
Chaque marché a son édition : France, Belgique, Suisse romande et Québec.
Cadre juridique en France
Le devoir de vérification d'un côté, le risque procédural de l'autre, et entre les deux les règles françaises sur la preuve et l'écrit électronique. Le tableau ci-dessus donne l'équivalent pour la Belgique, la Suisse et le Québec.
Le sérieux de l'enquête, apprécié a posteriori
Dans un contentieux de presse, le sérieux de l'enquête est apprécié a posteriori, sur la base de ce que la rédaction peut montrer. Une capture scellée ne démontre pas qu'une information est vraie, mais elle documente ce que vous aviez vérifié, et à quelle date. C'est exactement le terrain sur lequel se joue la discussion, des mois plus tard.
La valeur probante d'une capture d'écran
Une capture d'écran n'est pas, par nature, dépourvue de valeur probante (la Cour de cassation l'a jugé en 2021), mais une capture isolée pèse peu : sa force dépend de ce qui l'accompagne, et une image seule ne se vérifie pas. Hors les cas où la loi en dispose autrement, la preuve peut être apportée par tout moyen. L'écrit électronique a la même force probante que l'écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu'il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l'intégrité. C'est exactement là que servent une empreinte, une signature et un horodatage.
eIDAS, art. 41, paragraphe 2 : l'heure confirmée par un tiers
Dans l'Union européenne, un horodatage électronique qualifié bénéficie d'une présomption d'exactitude de la date et de l'heure qu'il indique et d'intégrité des données auxquelles se rapportent cette date et cette heure. En Suisse, le règlement eIDAS ne s'applique pas : la matière relève de la loi fédérale sur la signature électronique (SCSE, RS 943.03), et l'horodatage entre dans la libre appréciation des preuves en procédure civile.
Risque procédural : diffamation et délais courts
La loi du 29 juillet 1881 définit la diffamation comme toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé. Elle enferme aussi l'action dans des délais courts, ce qui rend d'autant plus décisif le fait de disposer, dès la publication, d'un état daté de la source. Dans un cas comme dans l'autre, la défense passe par la possibilité de montrer ce que la source disait réellement le jour où elle a été consultée. Jusqu'où porte cette défense dans un procès donné, c'est le juge qui en décide, et cette page ne le préjuge pas.
Ce que le dossier démontre et ce qu'il ne démontre pas
Le dossier démontre que les fichiers qu'il contient existaient sous cette forme au plus tard au moment de l'horodatage et qu'ils n'ont pas changé depuis. Il ne démontre pas la paternité du contenu et il ne démontre pas que le contenu est vrai. Ces deux questions restent entières, et elles se plaident.
Pour aller plus loin
Quand le dossier arrive entre les mains du conseil de l'éditeur, la page pour les cabinets d'avocats est utile ; pour le travail avec des enquêteurs, il y a la page pour détectives privés et OSINT. Sur les avis coordonnés et l'astroturfing, voir le faux avis Google comme preuve ; sur les images reprises sans autorisation, prouver la propriété d'une photo. Pour la comparaison avec le constat et la Wayback Machine, voir constat, Wayback Machine et preuve d'une page web. Pour la vidéo, il y a la page sur la capture vidéo de TikTok, YouTube et Twitch. Pour les confrères en Suisse romande : ProofSnap pour la Suisse romande, et au Québec : preuve de diffamation en ligne.
Comparaison des outils de documentation
Cinq questions qui se posent toujours sur une source citée, et la réponse qu'y apporte chaque outil.
| Ce dont la rédaction a besoin | Capture d'écran | Impression en PDF | Archive web publique | Capture par extension |
|---|---|---|---|---|
| Discrétion de la démarche | Totale | Totale | Non, enregistrement public daté | Aucun enregistrement public de la démarche |
| Heure vérifiable par un tiers | Non, seulement l'heure du système | Non, seulement l'heure du système | L'heure de l'archive, pas la vôtre | Oui, ancrage Bitcoin, et horodatage eIDAS sur les formules qui l'incluent |
| Intégrité démontrable | Non | Non | Dépend de l'exploitant de l'archive | Empreinte SHA-256 sur chaque fichier |
| Contenus accessibles après authentification | Oui | Oui | Non | Oui |
| Pérennité de la preuve | Fichier isolé, non vérifiable | Fichier isolé, non vérifiable | La copie peut être retirée sur demande | Vérifiable hors ligne, avec les scripts du dossier |
L'archive publique reste précieuse : elle donne à vos lecteurs une source consultable et à votre rédaction une seconde source indépendante. Utilisez-la en complément, une fois la page déjà scellée sur votre poste, et non comme premier réflexe.
Cinq étapes en rédaction
La différence entre un article bien documenté et un article qui ne se défendra plus dans un an tient presque toujours aux deux premières étapes. Suivez-les dans cet ordre.
- 1. Capturez la source dès la première visite. Avant de prendre des notes et surtout avant d'écrire à qui que ce soit. Une question au service de presse est le moyen le plus fiable de déclencher une révision de la page.
- 2. N'envoyez vos questions qu'ensuite. Une fois les pièces scellées, vous pouvez poser vos questions sans risquer de perdre précisément ce sur quoi vous les posez. L'ordre, ici, c'est toute la méthode.
- 3. Refaites la capture après l'envoi des questions. Une seconde capture de la même adresse, quelques jours plus tard, montre si le texte a changé entre-temps. Deux dossiers aux empreintes différentes sont déjà un élément à citer dans le papier.
- 4. Capturez aussi le contexte, pas seulement la phrase citée. Profil de l'auteur, date de publication, mentions légales de l'éditeur, rubrique des rectificatifs. C'est le contexte qui, dans un litige ultérieur, montre que vous avez travaillé sérieusement.
- 5. Archivez le dossier sans le modifier. Ne le recompressez pas et ne renommez pas les fichiers qu'il contient. Toute modification invalide les empreintes, et c'est une propriété voulue, pas un défaut.
Le sceau en moins d'une minute
Sans compétences techniques particulières. Selon la formule choisie, le dossier ProofSnap contient de onze à quinze fichiers : une empreinte SHA-256 pour chacun, un manifeste signé avec une clé RSA-4096, la soumission de l'empreinte du manifeste à OpenTimestamps, pour ancrage dans Bitcoin et, sur les formules incluant eIDAS, un horodatage qualifié émis par Disig a.s., prestataire de services de confiance qualifié figurant sur la liste de confiance de l'Union européenne.
Capturez dès la première visite
Ouvrez la page dans Chrome ou Edge et lancez la capture depuis le panneau latéral, avant de prendre des notes et avant d'écrire à qui que ce soit.
Le dossier se scelle sur votre poste
Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256, le manifeste est signé avec une clé RSA-4096 et son empreinte part vers les calendriers OpenTimestamps, qui l'ancrent dans Bitcoin en quelques heures. Le dossier terminé n'est déposé dans aucune archive publique.
Refaites la capture après vos questions
Une seconde capture, quelques jours plus tard, révèle si le texte a changé. Deux empreintes différentes sont déjà un élément à citer dans le papier.
À quoi cela ressemble dans le navigateur
L'extension s'affiche dans le panneau latéral, à côté de la page que vous capturez. Vous choisissez la page entière ou seulement la partie visible, puis vous lancez la capture. Rien d'autre à installer et pas besoin de quitter la page.
- Interface en français et rapport PDF exportable dans vingt-huit autres langues.
- Le contenu accessible après authentification se capture aussi : registres payants, portails et messageries.
- Le mode multi-onglets documente un parcours de recherche entier dans un seul dossier.
- Les Content Credentials au format C2PA sont lus lorsque le fichier en contient.
Peut-on capturer un contenu accessible après authentification ?
Oui, et c'est la principale chose qu'une archive publique ne sait pas faire. La capture s'exécute dans votre propre session de navigation, donc tout ce que vous voyez à l'écran une fois connecté entre dans le dossier : registres d'entreprises payants, portails d'appels d'offres, bases de données sous licence, espaces presse réservés, messageries web. Le robot d'un service d'archivage, lui, n'est pas connecté : il ne récupère qu'un écran de connexion. Rien n'est transmis à un tiers pour réaliser la capture. En contrepartie, les métadonnées du dossier consignent le contexte technique de la session, dont les cookies lisibles par la page et le stockage local : relisez ces métadonnées avant de transmettre le dossier hors de la rédaction.
Ce que contient le dossier
De onze à quinze fichiers selon la formule, dans une seule archive ZIP que n'importe qui peut vérifier sans rien installer.
Capture de la page entière
La page complète, et non la seule partie visible, recomposée en une image unique et dotée d'une empreinte.
Code source enregistré
Le document tel qu'il a été affiché au moment de la capture, en-têtes, balises meta et données structurées compris.
Texte extrait de la page
Texte en clair et interrogeable, pour citer la formulation exacte sans avoir à la retaper, et pour comparer deux captures mot à mot.
Métadonnées techniques
Adresse, titre de la page, en-têtes de réponse du serveur, enregistrements DNS et WHOIS, présence du chiffrement TLS et heure en UTC.
Manifeste signé
Une empreinte SHA-256 par fichier, réunies dans un manifeste signé avec une clé RSA-4096, la clé publique étant placée dans le dossier.
Ancrage dans une chaîne de blocs
L'empreinte du manifeste soumise à OpenTimestamps, puis ancrée dans Bitcoin en quelques heures, de sorte que la date ne puisse plus être modifiée.
Horodatage qualifié
Sur les formules incluant eIDAS, un jeton RFC 3161 accompagné des données nécessaires à une vérification ultérieure, même hors connexion.
Chaîne de conservation et registre
Le registre des opérations dans l'ordre où elles ont eu lieu, chaque entrée portant l'empreinte de la précédente.
Rapport en PDF
Le récapitulatif lisible à joindre au dossier de la rédaction ou à transmettre au service juridique de l'éditeur.
Guide de vérification
Procédure et scripts avec lesquels un tiers contrôle les empreintes hors ligne, sans le concours de ProofSnap.
La vérification s'exécute sur le poste de celui qui vérifie. L'archive ZIP se dépose dans le Vérificateur de confiance et les empreintes et la signature y sont recontrôlées directement dans le navigateur. Les empreintes et la signature se recontrôlent sans envoyer le contenu nulle part, ce qui compte pour un confrère qui ne tient pas à faire savoir qu'il examine votre dossier.
Où cela sert en rédaction
Il s'agit toujours d'une source contrôlée par quelqu'un d'autre, qui a une raison de la modifier après votre question.
Marchés publics et registres
Avis d'appel d'offres, dossiers de consultation, extraits d'immatriculation et modifications statutaires, dans leur état au jour de la recherche.
Déclarations d'élus et d'entreprises
Publications, communiqués et transcriptions : les contenus qui changent le plus souvent après la première question d'un journaliste.
Désinformation et diffusion
Source d'origine, chaîne des reprises, profils des comptes et chiffres d'audience, qui disparaissent en même temps que la publication.
Publicité déguisée et avis
Partenariats non déclarés, avis publiés en bloc et leur évolution dans le temps, contenus à durée de vie très courte.
Ce qu'une source capture elle-même
Une capture faite par la source sur son propre ordinateur ne vous parvient que si elle vous la remet.
Défense face à une procédure
Documenter de quoi la rédaction était partie au moment de la publication, même si la source a depuis disparu.
Tarifs
Nous facturons en dollars américains. Les montants en euros sont indicatifs, calculés au taux de change d'août 2026, sur la base de 1 USD pour environ 0,87 €, et le cours effectif est déterminé par l'émetteur de votre carte.
Pour la Suisse romande et le Québec, aux taux indicatifs de la même période : 4,99 $ valent environ 4,00 CHF ou 7 $ CA, 16,99 $ environ 13,60 CHF ou 23,80 $ CA, et 28,99 $ environ 23,20 CHF ou 40,60 $ CA.
Un seul sujet
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L'abonnement Enterprise ajoute au rapport PDF le logo et les coordonnées de l'éditeur, et donne accès aux horodatages qualifiés eIDAS. Pour une équipe, la formule Company est facturée par licence, à partir de deux licences.
Découvrir EnterpriseLe règlement eIDAS est directement applicable en France et en Belgique, où la présomption joue donc. La Suisse et le Québec sont hors de son champ, comme l'indique le tableau plus haut.
Sources officielles
Les principaux textes cités sur cette page sont accessibles ci-dessous. Vérifiez-les plutôt que de nous croire sur parole.
- Loi n° 2010-1 du 4 janvier 2010 relative à la protection du secret des sources des journalistes (Légifrance) : rédaction de l'article qui protège le secret des sources, impératif prépondérant d'intérêt public, nécessité et proportionnalité.
- Code de procédure pénale, article 109 (Légifrance) : liberté du journaliste entendu comme témoin de ne pas révéler l'origine de ses informations.
- Code de procédure pénale, article 56-2 (Légifrance) : perquisitions dans les entreprises de presse effectuées par un magistrat.
- Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse (Légifrance) : définition de la diffamation et délais d'action de l'article 65 en matière de délits de presse.
- Code civil, titre IV bis, De la preuve des obligations (Légifrance) : liberté de la preuve de l'article 1358, écrit électronique de l'article 1366.
- Règlement eIDAS (UE) n° 910/2014, article 41 (EUR-Lex) : présomption d'exactitude de la date et de l'heure et d'intégrité des données associées.
- Loi belge du 7 avril 2005 relative à la protection des sources journalistiques : droit de ne pas révéler ses sources pour les journalistes et les collaborateurs de rédaction.
- Code pénal suisse, article 28a (Fedlex) : protection des sources des médias et exceptions énumérées.
- Loi sur la preuve au Canada, article 39.1 : opposition du journaliste à la divulgation, et les deux conditions cumulatives de la levée.
- Spécifications C2PA : norme Content Credentials pour documenter la provenance des contenus visuels.
- Internet Archive, demande de retrait : procédure permettant d'obtenir le retrait d'un enregistrement archivé.
L'article reste. La source dont il est né, généralement pas. La différence entre une enquête défendable et une enquête qui ne l'est pas se joue dans les premières minutes qui suivent l'ouverture de la page.
Questions fréquentes
Scellez la prochaine source
La façon la moins coûteuse de savoir si cela vous sert est de capturer la première page utile que vous ouvrirez aujourd'hui, puis de regarder ce que contient le dossier.
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